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CHRONIQUES
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HOT HELL ROOM
"Blood red sand"
2026
(Inouïe Distribution/M&O Music)
Discographie
Lies box (EP 2005)
Hot Hell RooM (2009)
Kali Yuga Bonfire (CD 2013)
Architect of chaos (CD 2016)
Stasis (CD 2020)
Kingdom genesis (2022)
Blood red sand (2026)
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HOT HELL ROOM avance depuis plus de quinze ans comme une formation française à part, construisant album après album une identité où le Hard Rock sombre, le Heavy Metal classique et un sens marqué de la mélodie se croisent sans jamais se contredire.
Depuis ses débuts, le groupe a publié une foultitude de disques étalés de 2005 à aujourd'hui, affinant peu à peu son style, passant d'un Heavy Rock brut, à un style plus atmosphérique, pour enfin s'affirmer avec des guitares prenant une place centrale...
Le nouvel album du groupe "Blood red sand", paraît le 2 octobre 2026 via "Inouïe Distribution", avec la promotion assurée par "M&O Office" avec 11 titres et s'inscrit dans un stylee qui évoque autant Black Sabbath que Dokken ou Queensrÿche, avec la propre approche du groupe.
La production a été confiée à Andrew Guillotin, et le mastering a été réalisé à Los Angeles par Maor Appelbaum, figure reconnue pour son travail sur des productions internationales. La pochette, signée WolfOrDeer Colony, porte la marque d'un studio graphique habitué aux grands noms du Rock.
Enfin, l'album sort au format CD habituel, mais également en Vinyle et Cassette.
Les guitares lourdes et les lignes vocales habitées se mêlent à une écriture de belle facture. Le feeling et le groove sont déployé dès "Soylent green", qui ouvre le bal dans un Heavy Rock puissant qui invite au secouage de tête.
C'est ensuite le morceau éponyme "Blood red sand", qui consolide cette approche de puissance malgré un rythme plus lent : riffs massifs marquants, guitares omniprésentes, atmosphère lourde, et une voix qui oscille entre la gravité et la mélodie, sans jamais occulter les lignes instrumentales marquantes.
On remet les watts avec "Soldiers of the dune", plus direct, plus rapide dans son intro, avant de s'assagir et de poser plus de lourdeur. Ainsi ces différentes ambiances se succéderont jusqu'à la fin du titre.
L'album ne se limite pourtant pas à ces ambiances pesantes. Plus nerveux, dans la veine d'un Hard Rock à la Dokken ou Def Leppard, "Eighties" apporte une dynamique différente, avec un refrain plus lumineux et une structure plus directe un tantinet Hard US voire FM léger de par l'apport de synthés mesurés.
La bande sait varier le propos intelligeamment, notamment lorsque Loïc Malassagne mêle guitare et claviers pour créer des respirations douces et mélodiques, apportant des atmosphères "balade", qui contrastent avec les sections plus Heavy mélodiques de "Secretly falling", où la basse porte la compo de belle manière.
Un titre plus mélodique, au tempo plus posé, au texte réaliste, presque désabusé, et un solo qui privilégie l'émotion plutôt que la virtuosité.
Porté par la batterie de Ludovic Rouix, "Obedient" rappelle que HOT HELL ROOM n'a rien perdu de son énergie originelle, avec une écriture qui sait encore frapper sans détour, avec toujours ce swing bienvenue et cette lourdeur des guitares comme marque de fabrique.
Il en est de même avec le rapide "Addiction" ou le plus lent et Heavy Hard "Losing your crown".
Etrangement, je retrouve quelques influences Def Leppard, ou même Sortilège selon certains rares passages, mais sans être dans la repompe. C'est vraiment très léger. Ainsi "The world legacy" apporte tout cela dans son entame, avec néanmoins une approche totalement différente par la suite.
"Age of anxiety" consolide cette impression de puissance à travers un Heavy qui invite à taper du pied, agrémenté de quelques très légers synthés pour aérer tout cela. Le riff guitare est bien trouvé et les mélodies attachantes, avant de finir sur un court "Epitaph (Outro)" plus dispensable.
L'ensemble fonctionne parfaitement. Les onze titres s'enchaînent avec cohérence, portés par une production qui met en valeur les guitares sans étouffer les voix, sans oublier des compos qui font mouche, moins Dark et sont de plus en plus abordables pour l'auditeur.
"Blood red sand" s'impose ainsi comme un album encore plus abouti, celui où HOT HELL ROOM parvient à réunir toutes ses influences sans jamais perdre son identité. Très bon !
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Chronique par Duby
Septembre 2026
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01 - Soylent green (4:21)
02 - Blood red sand (3:55)
03 - Soldiers of the dunes (3:57)
04 - Eighties (4:07)
05 - Secretly falling (3:07)
06 - Obedient (5:17)
07 - Addiction (3:52)
08 - Losing your crown (4:00)
09 - The world legacy (3:04)
10 - Age of anxiety (3:24)
11 - Epitaph (Outro) (2:17)
Paroles :
Indisponibles. Ajoutez les paroles
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Musiciens
: Loïc Malassagne (Chant/Guitares/Claviers), Pierre Timaitre (Guitare), Alan Raoul (Basse), Ludovic Rouix (Batterie)
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