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CHRONIQUES
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KILL THE DRAMA QUEEN
"Ultraviolence"
2026
(M&O Music)
Discographie
Divided alignment (2017)
Refractions (2019)
Petrichor (2024)
Ultraviolence (2026)
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KILL THE DRAMA QUEEN est formé en 2015 à Amnéville, en Moselle, s'imposant au fil de ses opus comme l'un des représentants les plus solides d'un Metal progressif nourri de Rock sombre, de Stoner et de Grunge atmosphérique.
C'est ainsi que la bande propose un premier EP "Divided alignment" en 2017, suivi de son premier album "Refractions" en 2019 et du EP "Petrichor" en 2024, marquant une étape importante par une écriture plus dense, où les influences de Tool, Deftones et Alice in Chains se mêlent à une sensibilité mélodique assumée.
Le quatrième album "Ultraviolence", confirme cette trajectoire en revenant à une approche plus directe, sans renoncer à l'atmosphère envoûtante qui caractérise le groupe depuis ses débuts.
L'album sort le 25 septembre 2026 chez M&O Music. Le line‑up actuel, fidèle à la formation qui a porté Petrichor, reste centré sur une identité alternative où la voix, les guitares et les textures rythmiques jouent un rôle égal.
Dès "Mutiny", long morceau d'ouverture de plus de sept minutes, les guitares progressives et les montées vocales créent une atmosphère lourde, presque hypnotique accompagné par un double chant maitrisé. C'est à la fois puissant et mélodique, pour un Prog Metal à la fois travaillé et direct.
La courte transition d'à peine trente secondes "Työkalu" sert d'envol à un "Innocent" qui renoue avec les structures étirées et les contrastes dynamiques chers au groupe. La tension et l'émotion sont de mise ici, avec une basse hypnotique qui solidifie le tout, dans un Prog atmosphérique pesant et mélodique à la fois.
Après une intro aux guitares sonnant très Metallica, "Demons" continue avec une batterie virevoltante aux accents saccadés et destructurés, pour un style résolument Prog jouant sur des riffs massifs et une tension continue.
Très bref, "Memories" agit comme un interlude fragile avant "Angel", déjà dévoilé en single, qui condense parfaitement l'identité du groupe : mélancolie, puissance, et un sens du refrain qui s'impose sans forcer.
En moins d'une minute, "Guilt" ouvre la voie à "Orphan", où la voix se fait plus déchirée et où les guitares tissent un décor sombre et ample, puis "Ghost, autre transition minimaliste, prépare l'arrivée du titre "Ultraviolence, qui clôt l'album sur une synthèse de tout ce que KILL THE DRAMA QUEEN revendique : un Metal alternatif tendu, mélodique, habité, où la noirceur n'est jamais gratuite et où chaque montée en intensité semble répondre à une nécessité émotionnelle.
"Ultraviolence" apparaît comme un disque pensé comme un voyage entre tension et éclats de rage maîtrisée. KILL THE DRAMA QUEEN y déploie une forme de vérité sonore, héritée de la scène alternative des années 90/2000 et réinterprétée avec une sensibilité contemporaine.
Un album qui confirme la place du groupe dans le paysage français, dans une dimension alternative Rock/Grunge/Prog, qui devrait parler encore ici, autant aux amateurs de Tool qu'à ceux de Deftones ou Alice in Chains.
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Chronique par Duby
Septembre 2026
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01 - Mutiny (7:27)
02 - Työkalu (0:34)
03 - Innocent (5:56)
04 - Demons (6:34)
05 - Memories (1:38)
06 - Angel (6:01)
07 - Guilt (0:50)
08 - Orphan (6:19)
09 - Ghost (0:49)
10 - Ultraviolence (5:30)
Paroles :
Indisponibles. Ajoutez les paroles
ICI
Musiciens
: Manon Sadler (Chant/Clavier), Mehdi Soussi (Guitare/Chant), Nicolas "Maso" Masciocchi (Basse), Daniel Solinas (Batterie)
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