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MIDNIGHT DRIVER
"Dance of the undead"
2025
(Autoproduction)
Discographie
Dance of the undead (2025)
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Jean-Michel Volz, figure bien connue de la scène Power Metal mélodique, n'en est pas à son coup d'essai. Après s'être illustré au sein de DARK MAJESTY puis de la formation A TASTE OF FREEDOM (aux côtés de Neogeofanatic pour l'album "Carved in our dreams" sorti en 2016), le multi-instrumentiste français avait marqué les esprits avec le projet franco-suédois SEASON OF DREAMS.
Ce dernier avait accouché de deux opus notables chez "Pride & Joy Music", à savoir "My shelter" en août 2020 suivi de "Heroes" en juin 2021, affirmant une identité ancrée dans un Heavy Power traditionnel teinté d'envolées épiques.
Soucieux de faire évoluer ses horizons vers un registre qualifié de "Happy Power Metal", Volz revient sur le devant de la scène avec une toute nouvelle entité baptisée MIDNIGHT DRIVER, concrétisant ses ambitions le 26 décembre 2025, avec la sortie de "Dance of the undead", son tout premier effort longue durée.
Pour donner vie à cet album, le cerveau de la formation s'est entouré d'un line-up international chevronné, tout en conservant une approche artisanale et un contrôle total sur l'aspect technique. Jean-Michel Volz endosse ainsi les rôles de compositeur, parolier, guitariste rythmique, bassiste et claviériste, tout en ayant intégralement pris en charge l'enregistrement, le mixage et le mastering au sein de son propre studio.
Derrière le micro, le projet s'offre un duo vocal de haute volée associant la puissance de Tristan Harders (frontman de Terra Atlantica) à la polyvalence de Lean van Ranna, un collaborateur de longue date déjà présent sur les précédentes aventures de Volz. La section rythmique est solidement complétée par Frédéric Lai Hyne derrière les fûts, tandis que les solos de guitare sont confiés à l'habileté technique de Jimmy Hedlund, bien connu des amateurs du groupe suédois Falconer.
L'ensemble se déploie sur un format compact de dix pistes pour une durée globale de près de 46 minutes.
L'immersion dans cette œuvre débute par les assauts de "In vain", une entrée en matière festive que les fans de Beast In Black vont adorer ! Des tempos véloces, des claviers aériens et des harmonies vocales particulièrement accrocheuses sont en effet au programme.
L'auditeur est ensuite entraîné dans la dynamique de "Born again", une composition plus épique, appuyée par une orientation lumineuse et mélodique d'arrangements modernes, qui accompagnent un Metal mélodique prenant.
Le voyage se poursuit sous des auspices tout aussi épiques lorsque résonne "Take me home", un morceau alterant tempo médium et speed, qui rappeleront à certains la célèbre citrouille, avec un refrain fédérateur, des guitares galopantes et un chant haut perché digne d'un Michael Kiske.
La facette la plus accessible et accrocheuse de la formation se dévoile avec "One love", qui temporise le tempo pour miser sur une efficacité mélodique immédiate, proche des codes du Hard Rock mélodique, des "Happy" mélodies à la Beast In Black, appuyés par des arrangements moderne et électro parfaitement mesurés.
Cette accalmie relative est rapidement balayée par la complexité de "Cemetery challenge", un titre plus théâtral qui joue habilement sur une exécution musicale ultra-positive, portée par les envolées de guitare solo de Jimmy Hedlund et de légères instrumentalisations orchestrales en fond. Et, comme toujours, un refrain et des mélodies imparables.
La cohérence de l'opus se maintient à travers "Every lies", qui se distingue par une solide assise de basse et des lignes de synthétiseurs très typées, renforçant le côté rétro et entraînant. Le rythme médium et swinguant, comme la majorité des compos, contribue à cette ambiance positive et festive.
La composition "Dance of the undead", résume à elle seule l'essence même de ce "Happy Power Metal" recherché par Volz, mettant en scène une rythmique frénétique et une narration articulée autour d'une ambiance sombre, transcendée par des refrains hautement contagieux.
L'énergie ne faiblit pas à l'écoute de "The rhythm of midnight", qui met particulièrement en valeur le travail de Frédéric Lai Hyne à la batterie, grâce à un martèlement incessant et précis, typique des grands standards du Power européen. Les différentes parties s'enchainent, faites de soli majestueux, mélodies puissantes et passages plus synthétiques festifs.
L'album prend une dimension plus narrative avec "Brothers of the sea", une composition plus longue qui développe des arrangements ambitieux et des chœurs massifs, nous emportant dans de vastes épopées maritimes. Les guitares y sont somptueuses et les ambiances parfaitement rendues.
Cette aventure sonore s'achève magistralement sur les six minutes de "Power of thousand hearts", un final grandiose qui condense toute la technique, la vitesse et le sens de la mélodie de MIDNIGHT DRIVER, laissant l'auditeur sur une note résolument triomphante et optimiste.
Un très bon album de Happy Metal, aux mélodies prenantes, contagieuses et festives, qui font mouche. Excellent !
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Chronique par Duby
Juillet 2026
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01 - In vain (4:11)
02 - Born again (4:05)
03 - Take me home (4:32)
04 - One love (4:09)
05 - Cemetery challenge (4:25)
06 - Every lies (4:26)
07 - Dance of the undead (4:37)
08 - The rhythm of midnight (4:33)
09 - Brothers of the sea (5:44)
10 - Power of thousand hearts (6:00)
Paroles :
Indisponibles. Ajoutez les paroles
ICI
Musiciens
: Lean Van Ranna (Chant), Tristan Harders (Chant), Jimmy Hedlund (Guitare), Jean-Michel Volz (Guitare, Basse, Claviers), Frédéric LH (Batterie)
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