France Metal Museum : Hard-Rock et Metal français

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Pochette TIGERLEECH
"Tigerleech"
2014
(Autoproduction)

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Discographie

Danse macabre (2014)
Tigerleech (2017)
The edge of the end (2019)
Melancholy bridge (2021)
Bicephalous (2025)

Les TIGERLEECH sont un tout jeune groupe parisien formé en 2013, et composé de Sheby au chant, Ian à la guitare, Fabien à la Basse et Pierre à la Batterie.

Ils proposent un condensé d'influences allant de Clutch, Kyuss, Black Sabbath, Led Zeppelin, Pantera, Monster Magnet, Infectious Grooves, Metallica et bien d'autres... avec un savant mélange de Punk, Rock seventies, Blues et de Metal bien gras, qui pousse tout naturellement le quatuor à se tourner vers le Stoner/Sludge... Etant d'une génération où dans mon adolescence le monde du Metal était juste divisé entre Hard-Rock, Heavy-Metal, Southern-Rock et Progressif... toutes ces nouvelles appellations sont un peu de l'hébreu pour moi !

J'ai donc fait appel à mon pote Wikipédia, je le cite donc : "
Le Sludge Metal est un sous-genre de métal apparu essentiellement autour de la Nouvelle-Orléans au milieu des années 1980. Le genre mêle des éléments de Doom Metal et Punk Hardcore et intègre parfois des influences Grunge et Noise Rock. Les groupes de Sludge Metal ont créé une musique lente et pessimiste, généralement servie par des rythmes lourds et une atmosphère sombre, une instrumentation simplifiée et des paroles souvent chargées de messages nihilistes. Le terme "Sludge" est utilisé pour désigné le son de guitare dit "boueux" dû notamment aux fortes distorsions et fuzz associés au son volontairement sale dans la pure tradition du Punk Hardcore et du Métal extrême. Le Sludge Metal est aux frontière du Doom métal et du punk. Bien que les premiers groupes de Sludge eussent plus l'apparence de groupe de Stoner Rock, ils n'avaient pas le regard positif sur la vie caractérisant les musiciens de Stoner Rock. Ils chantaient des textes typiquement centrés sur le nihilisme, la haine et la misère. Ces thèmes lyriques sont spécifiques au "Sludgecore" et n'ont généralement rien à voir avec ceux utilisés dans les autres genre de Doom Metal".

Donc vous l'aurez compris tout comme moi, la musique de TIGERLEECH n'est pas très gaie !

Tout juste une année d'existence et les parisiens nous proposent leur première démo 4 titres intitulée "Danse macabre", enregistrée et mixée par Lion au Swamp studio. La pochette est comme il se doit pour le style. Sombre, rehaussée d'un dessin plutôt réussi signé Isabelle Dalle, avec un logo de Cathy Stevens-Pratt. Les titres des chansons, et la formation du groupe, ce qui n'est pas toujours le cas pur ce genre de support est cité au dos de la pochette. Nous pouvons nous plonger dans l'univers sombre de TIGERLEECH :

C'est une rythmique bien lourde qui ouvre "Lost dignity". La voix de Sheby surprend. Vu le style on s'attendait à une voix plus sombre et plus caverneuse. Celle du frontman des "sangsues-tigres" est plutôt claire, à placer dans un registre plus Punk, voire Hardcore. Le tout est loin d'être déplaisant et on se surprend à remuer la nuque. Fan de soli endiablés passez votre chemin. Ce n'est pas le propos ici ! On va droit à l'essentiel avec des riffs et des rythmiques plombées.

La musique de TIGERLEECH ne manque pas de groove, même si ça fleure le bayou, le jack et la sueur ! "Mother knows" va lui aussi droit à l'essentiel, dans une ambiance extrêmement lourde, et un tempo qui décidément en veut à notre nuque ! A préciser que le son de cette petite galette lui donne un rendu fidèle. Après une basse bien grave, nous avons droit un solo déstructuré au son très sale, typique du style.

"Danse macabre" dépasse les six minutes, tout en ambiances bien cradingues, le chant de Sheby a des airs de lamentations. Le morceau, toujours en gardant cette ambiance malsaine, propose des descentes encore plus lourdes. La guitare de Ian pleure littéralement au côté des vociférations du chanteur. Même si on est dans la construction du Doom, la musique de TIGERLEECH s'en éloigne grandement par un côté sale emprunté à leur style Sludge/Stoner, si j'ai tout bien compris... même si personnellement je ne retrouve pas de touche Stoner dans le Metal de ces quatre parisiens. Au final, on sort un peu groggy de ce morceau !!!

"Boozer forever" conclut cet EP, et fait donc figure d'étincelle. Après tout cette lourdeur le tempo est plus speed, plus punk. Un morceau qui devrait faire des ravages dans le pit.

Au final, les parisiens proposent une démo plutôt sympathique, très sombre, et qui conviendra aux amateurs du style. Même si le chant mériterait d'avoir un aspect plus rauque, pour se marier aux côtés malsains de cette musique.

Un groupe au potentiel en devenir. Juste un an d'existence ! Le futur est devant et nous suivrons avec curiosité l'évolution de TIGERLEECH !!!
Chronique par Dom Baillon
Novembre 2014

01 - Lost dignity (3:56)
02 - Mother knows (4:52)
03 - Danse macabre (6:68)
04 - Boozer forever (4:02)

Paroles : Indisponibles. Ajoutez les paroles ICI Cliquez pour ajouter les paroles

Musiciens : Sheby (Chant), Ian (Guitare), Fabien (Basse), Pierrot (Batterie)

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