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CHRONIQUES |
Et de 4 ! C'est avec cette rapidité et cette
volonté de persévérer sur la lancée d'un Furioso III, qui avait déjà posé les
nouvelles bases concernant l'identité d'une véritable suite à Furioso, que
Renaud Hantson revient en grande forme accompagné de son line-up de musiciens
d'élite, tous venus remettre le couvert afin de finir d'accomplir ce qui avait
été entrepris concrètement, mais qui restait insuffisant en terme de nouveaux
titres moins de 2 ans auparavant.
Cette fois il s'agit bel et bien d'un nouvel opus vif et brillant contenant de
nombreuses surprises, qui seront peut-être également l'occasion d'une éventuelle
réconciliation avec les nombreux fans d'antan.
Sans plus attendre, nous pouvons déjà citer le nom
de Christian "Zouille" Augustin, ancien chanteur de Sortilège, mais également
ami de longue date de notre maitre de cérémonie Renaud Hantson, qui avait déjà
invité son comparse sur l'immense Furioso 1er du nom à l'époque.
L'occasion ici pour nos 2 front-men de se
retrouver musicalement le temps d'un duo, indiqué discrètement au verso parmi
les titres de la pochette de ce nouvel épisode. C'est en découvrant la track
list que nous pouvons noter cette fois pas moins de 14 nouveaux titres, dont une
reprise flambant neuve afin de remettre les pendules à l'heure.
L'heure est enfin venue de se lancer dans l'écoute et la découverte intégrale de
ce véritable nouvel épisode, bien trop longtemps attendu depuis un peu plus de
15 ans.
Le coup d'envoi est donné et tout démarre sur les chapeaux de roues avec un 1er
avertissement : "Get out of my way". C'est donc avec énergie et
conviction que la sonorité globalement très métal de l'album est clairement
annoncée instantanément.
La surprise est donc de taille et nous dévoile déjà l'artillerie lourde de la
section rythmique, avec une ligne de batterie puissante et littéralement
dévastatrice lors des refrains joués sans merci "à la double", par notre
serviteur Renaud Hantson, ce dernier lui-même au chant et remonté d'une
magnifique colère.
L'homme
orchestre est soutenu une nouvelle fois par Cédric Le Coz, fidèle à son poste de
bassiste dont la solide réputation n'est plus à remettre en cause depuis le
précédent Furious Zoo. Mais comme si tout cela ne suffisait pas, le principal
guest de l'album est déjà présent à la guitare rythmique et n'est autre
qu'Olivier Spitzer (ancien membre de STATORS), naturellement bien connu du
circuit heavy-metal français depuis l'âge d'or des eighties.
Quant à Benoit Cousin, le discret virtuose de la 6 cordes, c'est maintenant pour
la 3ème fois consécutive que ce dernier à rejoint l'aventure Furious Zoo. Il
vient lui aussi remplir sa mission avec brio grâce à ses descentes de manche
virevoltantes, venant ponctuer l'ensemble de cette entrée en matière
indubitablement très musclée.
Dans la même foulée, nous noterons au passage le clin d'œil involontaire ou la
démarche délibérément voulue de rappeler le 1er Furioso d'époque, avec
l'appellation en partie identique du 1er titre qui lançait l'assaut à l'origine.
En effet, l'album de 1992 démarrait avec "Get out" et le Furioso nouveau
démarre maintenant avec "Get out of my way", en ouvrant la danse à son
tour de plein fouet. Un détail peut-être moindre mais révélant sans doute le
meilleur des présages.
Pas de temps à perdre pour que la sauce prenne. Il faut passer la seconde sans
plus attendre avec un titre tout aussi percutant mais plus stable, afin de ne
pas s'embraser dans un excès de vitesse. Pour cela le choix le plus judicieux
est fait en jouant la carte du hard rock le plus standard qui soit, puisant sans
retenue mais avec élégance dans des racines Blues. Le tout est parfaitement
homogène et brillamment baigné dans un heavy des plus efficaces. Tout fonctionne
à merveille, ça swing dur et c'est un bonheur. Toujours présent, Spitzer s'en
donne d'ailleurs à cœur joie, balançant ses riffs de guitare survoltés, défiant
Hantson de nous montrer qu'il n'a rien perdu de sa fureur et de son expérience
du métier. Quant aux 2 cadets Benjamin et Cédric, ils remplissent leur part du
contrat avec brillance et sans excès de zèle. La fin du round sonne déjà et ce "Rock
Messiah", véritable hymne au rock dans toute sa splendeur, vient de planter
le décor d'un joli retour en force.
Assez de se justifier, place maintenant à la fusion métallique du titre éponyme
de l'album : "The Furious Zoo", avec lequel Benoit Cousin ouvre sur un
riff plus complexe mais très entrainant qui nous interpelle immédiatement.
Renaud Hantson et Cédric Le Coz le rejoignent aussitôt basse-batterie pour
démarrer à l'unisson un nouveau morceau rentre-dedans, dans un registre
résolument plus groove, bondissant et technique. Notre vocaliste ouvre sans
hésitation la voie littéralement comme un M.C. remonté à bloc, nous montrant une
fois de plus qu'il est l'homme de la situation puisqu'il sait jouer dans
n'importe quel registre.
Renaud
Hantson alterne ici sans relâche, entre lignes de chants groove admirablement
nerveuses et grandes poussées mélodiques pour rebondir, tel un équilibriste de
haute voltige sécurisé d'un filet sur un chant purement pop-rock à connotation
FM du plus bel effet lors des refrains.
Le titre défile à une vitesse fulgurante dans une structure impeccable et
préalablement étudiée avec soin, sans que l'on puisse se rendre compte de ce qui
nous attends sur la fin du morceau avec un pont relativement vide où la basse
mise en avant se contente de ronronner pour mieux nous leurrer.
Subtile stratagème puisqu'un solo bref mais
fignolé nous tombe dessus sans tarder, nous rappelant indirectement des phrases
de guitares typiquement dans l'esprit de celles de Joe Satriani. Le dernier
refrain se présente. L'affaire semble être dans le sac, mais cela est une
nouvelle fois un leurre puisque pour nous achever, un final blindé était
également dissimulé. Nous découvrons donc avec stupéfaction une ligne de
batterie différente qui vient d'être enclenchée suite à une jolie culbute de
batteur chevronné, maintenant fin prêt à terminer en trombe sauvagement "à la
double" afin d'enfoncer le clou.
Hantson vient de se faire plaisir musicalement avec ce morceau de metal en
fusion, habilement habillé d'une enveloppe faussement pop Il aura su nous
caresser dans le sens du poil à chaque instant pour que tout le monde puisse
avaler la pilule et n'y voit que du feu.
A peine remis de nos émotions, notre furieux chef d'orchestre cède maintenant sa
place derrière les futs au second guest de l'album : le dénommé Joe Steinnmann,
vieux briscard également bien connu des services du heavy-metal français (ancien
frappeur chez STALLION et plus tard pour BIG BEN).
Il suffira donc à ce dernier de 3 brefs coups de baguette sur la charley pour
réouvrir les hostilités et par la même occasion le champs d'action à Olivier
Spitzer, guitare rythmique au poing, déjà en place et déployé tel un
porte-missile qui nous affuble d'entrée de jeu d'un massif riff de métal en
power chord qui fait son effet.
Le
titre "H Bomb child" est le véritable coup de métal qui nous est destiné
dans cet album. Raison pour laquelle l'ancien Satan Jokers a également décidé
d'introduire partiellement l'ancien Sortilège, Christian "Zouille", qui
apportera une empreinte de vocalises aiguës avec sagesse et majesté.
Quant à Cédric Le Coz et Benoit Cousin, aucun
des 2 ne se fera oublier. Le premier assurant habilement une ligne de basse
soutenue et puissante tout en étant surplombé par un second à la lead guitar,
qui en profitera pour nous gratifier d'un solo enflammé ultra efficace,
alternant montés et descentes de gammes à vitesse grand V. L'ensemble du morceau
contient finalement une aura qui n'est pas sans rappeler les diverses influences
métal de Renaud Hantson, notamment celle de Judas Priest et de son "Metal god"
favori, Rob Halford.
Alors que la fumée de l'explosion s'est à peine dissipée, via un fondu, sur
quelques arpèges de guitare en son clair et une simple pédale d'effet branchée
pour nous donner la sensation qu'un règlement de comptes à O.K. Corral vient de
s'achever, un puissant, propre et retentissant break de batterie est frappé pour
remettre une nouvelle charge encore bien plus lourde que l'on aurait pourtant
difficilement imaginé.
Les portes
de la victoire s'ouvrent sous le courroux du metal et valide avec succès un
premier quinté jusqu'ici sans faute. Hantson emboite chant et batterie et
rempile pour ce 5ème titre sans perdre une seconde, nous offrant l'un des
morceaux les plus marquants et brillants de ce quatrième Furioso.
Nous avons droit cette fois à une gargantuesque reprise métallique du groupe
"The Stooges" puisqu'il s'agit de "Down on the street", serinée à
l'origine par Iggy Pop dans son ancien gang des 70's.
Hantson, toujours entouré de ses 2 prodiges, Benoit Cousin et Cédric Le Coz,
fait de nouveau appel à Spitzer afin de renforcer la rythmique et amener le
titre jusqu'à son paroxysme.
Après avoir tout dynamité et décroché la timbale, il est temps de calmer un peu
le jeu. Car même si notre fils du métal est de nature excessive, il ne souhaite
pas pour autant remplir cette galette comme une panoplie du parfait métalleux
puisque ce n'est pas le but.
Afin d'entamer un nouveau chapitre et se retrouver à la fin de la première
moitié du parcours, il s'agit de poursuivre sur un morceau pop-rock typiquement
US qui nous ballade avec émotion sur fond de mélancolie non avec grande
originalité, mais à la manière prenante d'un chouette tube commercial.
Le trio Hantson-Cousin-Le Coz accueillant
Olivier Spitzer, principal invité de l'album, signera ici ce qui semble le plus
simple des titres, mais sans doute l'un des morceaux les plus vendeurs de
l'album, puisqu'il plaira facilement à un large public. "Tonight" servira
par la même occasion à faire office de transition entre la 1ère partie heavy-métal
et la 2ème partie, plus orienté rock moderne de l'album.
La réunion de guests peut de nouveau avoir lieu, appelant Steinnmann aux futs et
Spitzer toujours présent à la six-cordes rythmique, pour une nouvelle
collaboration intitulée "No more". Il est question ici pour les 5 rockers
de se faire plaisir et de s'amuser un peu après s'être surpassés à maintes
reprises. Un rock n' roll dansant, rapide et métallisé sera choisi pour
permettre à chacun d'envoyer la soudure, sans fioritures, ce qui ne manquera pas
de satisfaire pleinement tout amateur du genre.
Sur la même lancée, le maître des lieux reprend micro et batterie un bref
instant, juste pour nous interpréter un titre rock beaucoup plus groove et nommé
"Tough enough". Olivier Spitzer toujours de la partie, donne la tonalité
métallique à l'ensemble sans forcer, tout en conservant le groove et les
quelques accords funky qui viennent ponctuer cette parenthèse fusion. Cette
dernière, sautillante à souhait et certainement intéressante en live, n'a hélas
rien de transcendant. Nous sommes en face du seul titre qui reste "moyen", vu la
pelleté de titres prestigieux présents dans cette cuvée 2008.
Le groove est certes au rendez-vous et cet aparté se laisse écouter sans
difficulté, mais la sensation du manque d'une petite étincelle subsiste. En
somme, un titre groovy teinté de métal qui tient tout juste la route face au
reste, et qui fera d'avantage office d'interlude ou de jolie garniture quant à
la piste suivante prête à nous éblouir.
Tel un train à grande vitesse, Furioso IV redémarre et le trio accompagné de
Spitzer, ouvre cette fois en plantant un 3ème rempart sur une vallée riche en
surprises et en émotions avec "Dangerous game".
Le riff d'intro à l'électrique semblable à une
célèbre symphonie de classique, nous interpelle immédiatement. L'appui de la
section basse-batterie nous impose une fabuleuse montée d'adrénaline. Dès les
premiers accords et les premières syllabes d'Hantson, la magie opère et nous
voila dès à présent comme envouté. Cette complainte trempée dans le plus
somptueux hard rock mélodique des années 80, nous offre, notamment lors des
refrains, un immense sentiment de nostalgie et ce pour notre plus grand plaisir.
Ce talentueux pamphlet artistique, nous heurte et nous fait voyager. Des plus
romantiques époques FM entre comédies musicales et opéra rock, jusqu'au flirt
avec les plus grands tubes de la pop. Tel un sorcier, Renaud Hantson, entouré de
ses complices enchanteurs, fait littéralement briller de mille feux le phénix
Furioso et nous offre radicalement ici un pur chef d'œuvre.
Suite à ce "Dangerous game" qui ne nous aura pas laissé indemne et qui
aura comblé cet album d'une nouvelle pépite, l'homme aux différentes casquettes
s'accordera un interlude récréatif intitulé "S.E.X. (In need for it)",
sans Spitzer mais en invitant Steinnmann une dernière fois aux fûts.
Le trio Le Coz-Steinnmann et Cousin, profitera
donc de l'occasion pour décharger et envoyer la purée avec un rock n' roll des
plus couillu. Quant à Hantson, visiblement très inspiré vis à vis du sujet, il
nous gratifiera avec excellence d'un chant bouillant et renversant, semé de
gémissements tonitruants. Pour auréoler le tout afin de conclure, nous aurons
droit au sein du morceau à un pont relativement torride, où Benoit Cousin
ajoutera lui aussi sa dose d'humour avec brio en simulant des râles orgastiques
via son manche électrique.
Suite à cette orgie musicale très attractive, le trio de l'album reprends sa
forme initial en s'associant à Spitzer pour nous délivrer enfin l'ultime morceau
de l'album: "A dead man won't lie". Réunion au sommet donc, avec le final
guest de l'album : Christian "Zouille", qui signe ici ses retrouvailles avec son
ancien frère d'arme Renaud Hantson pour un duo au delà de toute attente.
Après 15 années de silence et le souvenir d'une mythique collaboration, le
tandem de légende donne naissance cette fois à une colossale power ballade.
Tragique, terriblement émouvante et dans un état d'esprit olympien similaire à
celui de "Dream on" d'Aerosmith.
La production du morceau est tout bonnement
vertigineuse. Le souci du détail et la force qui s'en dégage donne le sentiment
de se retrouver face à un final dantesque d'orchestre symphonique
incommensurable. Zouille, qui n'a rien perdu de sa puissance et de sa noblesse,
nous délivre en corrélation avec le Maestro, des vocalises magistrales et
alpestres, qui nous toucheront au plus haut point. Les chants et chœurs
entremêlés de nos 2 géants du rock nous entrainerons dans une étendue enivrante
dont il sera impossible de s'extraire.
Ce morceau nous contant une fable intemporelle,
restera pour toujours gravé dans nos mémoires et nous aura offert l'un des plus
grands duo de l'univers rock français. Ce 11ème titre monumental de Furioso IV,
ajoute et permet de définir dores et déjà ce dernier, comme l'un des meilleurs
albums de la carrière rock de Renaud Hantson.
Le pari est amplement gagné et la quantité
d'excellents titres déjà présents sur l'album pourrait presque permettre de
s'arrêter là.
Toutefois, comme cité précédemment : Suite à des retrouvailles bien trop timides
lors de Furioso II et le trop peu de nouveaux titres sur Furioso III, Hantson a
visiblement réellement décidé de remédier à tout cela, en nous offrant 3
importants titres complémentaires, lui permettant par la même occasion de clouer
le bec à tout le monde.
En effet, après avoir parcouru presque toutes les étapes de ce grand disque,
nous débarquons pour une 12ème escale intitulée : "Playing the game". Le
gradé Olivier Spitzer emmanche sa guitare rythmique en se joignant une nouvelle
fois à l'infatigable trio, incluant le contremaître Hantson chant-batterie,
l'inusable Cédric Le Coz à la basse infaillible et l'immanquable technicien
Benoit Cousin à la six-cordes déterminée.
Le déluge frappe une nouvelle fois avec un riff
"boxé" à la manière heavy-métal via des accoups métalliques soutenus, rythmés et
solidement envoyés. Des arpèges de type rock mélodique très adéquats viennent
aussitôt se greffer à la structure et la sauce prends instantanément avec
reluisance. Une immense enveloppe créée via des chants ecclésiastiques
lointains, combinés aux détonations d'un clocher, apporteront au morceau une
dimension fascinante et mystique qui nous transportera aisément, afin de suivre
avec attention cette irréfragable nouvelle épopée musicale.
Très probablement surpris par ce titre atypique
bourré d'ingéniosité, nous aurons droit au pont le plus terrifiant de tout
l'album. Une monstrueuse démonstration de la section rythmique avec un déballage
technique instrumental jubilatoire. Attaques complexes et terrifiantes de notes
de basse à travers un conséquent débit de slap, ponctué de contretemps sadiques
où la batterie du patron Hantson effectuera nerveusement quelques variantes
jazz-rock dans un ravage diaboliquement calé. Du lourd donc, avec ce segment
très intéressant qui vient s'inscrire lui aussi dans la liste de titres
essentiels au cahier des charges. Pour anecdote, "Playing the game" était
pourtant à l'origine un vieux "fond de tiroir" comme le dit Hantson lui-même et
aurait du normalement apparaitre sur Furioso III.
Pas le temps de reprendre sa respiration. Nous voila déjà reparti le cœur
battant pour le bloc 13 intitulé "Break away", qui marque notoirement la
dernière participation d'Olivier Spitzer en tant que principal invité de
l'album. Le titre se présente lui aussi comme un remarquable morceau estampillé
Furioso IV, renouant complètement avec le spectre hard FM du 1er Furioso ainsi
que le 3ème et précédent volet. Dynamique, très entrainant et embrassant une
mélodie fichtrement efficace. Nous nous retrouvons pris dans une des
ramifications semblables à "Just keep holding on" (le 2ème titre chanté
par Zouille sur Furioso) ou le plus récent "You're there" (Furioso III).
Par ailleurs, nous noterons la présence de
nombreux détails apportés lors de la production, afin de donner l'allure
nécessaire pour en faire un véritable hit pop-rock. Un titre des plus brillants,
qui fait office une nouvelle fois de très belle surprise, même si il semblerait
que ce titre soit également un vieux fond de tiroir vu son arrangement pop-rock
fort comparable à la piste précédente.
Afin de nous quitter sur un joker, en abattant la dernière carte de ce jeu
imparable de musiciens surdoués, le gourou Hantson invoque l'esprit de Bon Scott
et nous délivre tout bonnement un hommage indirect à la bande d'Angus Young avec
"I've heard the message", mimétisme habile d'un morceau cloné d'AC/DC. On
pense notamment à "Dirty deeds done dirt cheap" et à "Live wire",
entre autres, pour ne citer qu'eux afin de se resituer.
En définitive, Furioso IV ressuscite irrévocablement l'odyssée de la saga et
s'inscrit directement comme la véritable suite tant attendue. L'ensemble
homogène et très efficace de ce cocktail de titres savoureux, qui jonchent et
parcourent tout le long de l'album, nous permet de nous rendre compte que ce
dernier est pourvu de titres trop techniques, évitant de le recaler dans
l'élitisme orienté vers un public de musiciens.
Furioso IV permet donc une écoute relativement
facile de son contenu et officie notoirement comme un album plus accessible.
Nous voila récompensés de notre longue attente puisque nous pouvons aussi
constater que Furious Zoo nous sert ici impartialement, son album le plus métal
réalisé à ce jour.
C'est donc de
bon augure, que le dénouement visible entre le projet initial et cet épisode IV,
nous indique que la mue vers Furious Zoo est à présent fermement accomplie. On
pourrait essayer de chercher quelques points négatifs mais ils sont relativement
difficiles à trouver. Bouder notre plaisir serait volontairement exagéré.
Il ne nous reste plus qu'à espérer une suite tout aussi bonne ! Vivement le prochain ! |
Chronique par
Fred Ayato
Mai 2012 |
01 - Get out
of my way (2:47)
02 - Rock Messiah (3:35)
03 - The Furious Zoo (4:16)
04 - H Bomb child (3:14)
05 - Down on the street (3:09)
06 - Tonight (4:41)
07 - No more (3:33)
08 - Touch enough (2:52)
09 - Dangerous game (3:03)
10 - S.E.X. (in need for it) (2:48)
11 - A dead man won't lie (avec Zouille) (4:08)
12 - Playing the game (3:45)
13 - Break away (4:02)
14 - I've heard the message (4:13) |
Paroles : Indisponibles. Ajoutez les paroles
ICI  |
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Musiciens
: Renaud Hantson (Chant / Batterie), Benoit Cousin (Guitare), Cédric Le Coz
(Basse) + Guests : Christian "Zouille" Augustin (Chant), Olivier Spitzer
(Guitare), Joe Steinmann (Batterie) |
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